Je donne – Citoyens https://www.expocitoyens.ca Hier Aujourd’hui et Demain Mon, 26 Jun 2017 21:29:21 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.11 Joseph Alexandre DeSève https://www.expocitoyens.ca/citoyen/joseph-alexandre-deseve/ Thu, 10 Apr 2014 19:04:59 +0000 https://www.expocitoyens.ca/?post_type=expo_citoyen&p=741 Joseph Alexandre DeSève amorce sa carrière dans les années 1930 en important, distribuant et diffusant des films à Montréal. Grand patron de France-Film à partir de 1936, il en devient propriétaire en 1948. Cette entreprise détient un grand réseau de salles qui présentent des films et spectacles francophone au Québec.

À cette époque, Joseph Alexandre DeSève détient le monopole de la distribution de films francophones dans la province. Cependant, avec la Seconde Guerre mondiale, se procurer des films européens devient très difficile. Il décide alors de se lancer dans la production cinématographique et fonde Renaissance Films Distribution (RFD) au tournant des années 1950. Nous devons notamment aux productions RFD La Petite Aurore, l’enfant martyre et Tit-Coq, deux des premiers longs métrages québécois.

Quelques années plus tard, avec l’arrivée de la télévision, Joseph Alexandre DeSève fonde Télé-Métropole, maintenant connu sous le nom de TVA. Cette deuxième chaîne de télévision francophone au Canada, qui entre en onde le 19 février 1961, se spécialisera dans les émissions populaires.

Joseph Alexandre DeSève est un des premiers Canadiens français à instituer une fondation de son vivant (1966) et une fiducie charitable par volonté testamentaire (1968). De par ses actions philanthropiques, monsieur DeSève désirait contribuer à long terme à sa société. Sa fondation vise à réinvestir une large part de sa succession, sous forme d’aide financière, dans la collectivité qui l’a vue prospérer.

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Justine Lacoste https://www.expocitoyens.ca/citoyen/justine-lacoste/ Thu, 10 Apr 2014 19:01:10 +0000 https://www.expocitoyens.ca/?post_type=expo_citoyen&p=713 Justine Lacoste est issue de la bourgeoisie montréalaise. En 1907, elle fait la rencontre d’Irma Levasseur, première femme médecin canadienne-française. À cette époque, le taux de mortalité infantile à Montréal est très inquiétant. Docteure Levasseur et Justine Lacoste-Beaubien travaillent dès lors à l’édification d’un premier hôpital francophone pour enfants à Montréal.

Le 30 novembre 1907, grâce à l’appui de sa famille, de son mari et de plusieurs bienfaiteurs montréalais, l’Hôpital Sainte-Justine, situé au 644, rue Saint – Denis, près de la rue Roy, accueille un premier patient. Aidée de dames patronnesses, Justine Lacoste-Beaubien prend en charge la direction de l’Hôpital Sainte-Justine.

Très rapidement, des patients sont refusés, faute de lits. L’hôpital déménagera à deux reprises au cours de ses dix premières années, témoignant des besoins sans cesse grandissants auxquels il doit répondre. Deux événements marquent l’année 1914 : l’hôpital s’affilie à l’Université Laval à Montréal et un troisième bâtiment est inauguré. Également situé sur la rue Saint-Denis, ce nouveau pavillon connaît par la suite plusieurs phases d’agrandissement.

En 1951 débute la construction de l’actuel Hôpital Sainte-Justine, situé chemin de la Côte-Sainte-Catherine, à Montréal. Grâce à son dévouement et sa ténacité, Justine Lacoste-Beaubien réussit à solliciter les fonds, médecins et bénévoles nécessaires à l’ouverture d’un hôpital ultramoderne pouvant accueillir 800 jeunes patients. Depuis, l’hôpital du haut de la montagne est synonyme d’excellence en matière de soins aux enfants malades du Québec.

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Liliane et David M. Stewart https://www.expocitoyens.ca/citoyen/liliane-et-david-m-stewart/ Thu, 10 Apr 2014 19:26:50 +0000 https://www.expocitoyens.ca/?post_type=expo_citoyen&p=753 À son décès, l’industriel et philanthrope Sir William C. Macdonald se trouve sans descendance et lègue son entreprise à la famille Stewart. David M. Stewart se retrouve plus tard héritier de cette industrie florissante, et poursuit tout au long de sa vie l’œuvre de mécénat de Sir Macdonald. Liliane Stewart, épouse de David M. Stewart, a été vice-présidente de la Fondation Macdonald-Stewart. Collaborant étroitement dans l’ensemble de leurs projets, le couple Stewart contribue activement à la sauvegarde et à la mise en valeur du patrimoine du Québec et du Canada.

Passionnés d’histoire, David et Liliane Stewart ont constitué une importante collection d’objets, d’artéfacts et de documents historiques témoignant de la découverte et de la colonisation du Nouveau Monde. Cette collection a été à la base de la création du Musée Stewart. Leur œuvre philanthropique s’étend par ailleurs au-delà des frontières du Québec. En France, la Fondation Macdonald-Stewart a notamment parrainé la sauvegarde du Manoir Jacques-Cartier à Saint-Malo et la restauration des vitraux de l’église natale de Samuel de Champlain à Brouage. De plus, la Fondation supporte de nombreuses universités au Canada et appuie des projets de recherche et de construction, ainsi que l’achat d’équipements spécialisés pour de nombreux hôpitaux.

À la suite du décès de M. Stewart en 1984, sa conjointe poursuit son œuvre et préside au conseil d’administration du Musée Stewart. En 2000, la Fondation Macdonald-Stewart fait le don au Musée des beaux-arts de Montréal d’une des plus importantes collections de design international du 20e siècle; l’année suivante le pavillon Liliane et David M. Stewart est inauguré. Plus récemment, en 2007, Mme Stewart fait don d’un ensemble de plus de 900 objets de design industriel américain à ce même musée.

De nombreux prix et distinctions témoignent aujourd’hui de l’inestimable apport de David et Liliane Stewart à la protection du patrimoine et au développement des arts à Montréal et au Canada.

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Mortimer B. Davis https://www.expocitoyens.ca/citoyen/mortimer-b-davis/ Mon, 24 Mar 2014 18:02:54 +0000 https://www.expocitoyens.ca/?post_type=expo_citoyen&p=695 En 1880, à l’âge de 15 ans, Mortimer Barnett Davis se joint à l’entreprise familiale, la S. Davis and Sons, l’un des plus importants manufacturiers de cigares à Montréal. Mortimer Davis quitte cette société en 1895 et est nommé président de l’American Tobacco Company of Canada. Sous sa direction, l’entreprise met en place un véritable empire du tabac. En 1907, il fait construire l’usine Imperial Tobacco, abritant également le siège social de l’American Tobacco Company of Canada. À cette époque, Davis est surnommé le Roi du tabac, titre qu’il partage avec son grand rival, Sir William Christopher Macdonald.

Les intérêts de Davis s’étendent rapidement à d’autres domaines; il investit alors dans les secteurs de l’alcool et des mines. Il est également reconnu pour ses compétences administratives et financières. Il siège sur les conseils d’administration de la Banque Union du Canada et de la Banque Royale du Canada, et est lié au Bureau de commerce de Montréal et à la Bourse de commerce de Montréal.

Mortimer Davis est connu comme l’un des plus importants philanthropes montréalais. Grand mécène de la communauté juive, sa générosité s’étend à diverses causes et institutions québécoises : le Baron de Hirsch Institute, le Young Men’s Hebrew Benevolent Society of Montreal et le Mount Sinai Sanatorium de Sainte-Agathe-des-Monts. Il sera particulièrement charitable envers les œuvres d’assistance publique et de santé de Montréal. Au plan culturel, il finance le cours d’études religieuses et littéraires hébraïques de la faculté des arts de l’Université McGill et appuie la presse et l’éducation juive montréalaise. À son décès, il laisse d’importantes sommes à la Federation of Jewish Philanthropies et au Young Men’s Hebrew Association, mais également à l’Hôpital général juif de Montréal et à l’Hôpital Notre-Dame.

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Pierre Péladeau https://www.expocitoyens.ca/citoyen/pierre-peladeau/ Thu, 10 Apr 2014 19:40:44 +0000 https://www.expocitoyens.ca/?post_type=expo_citoyen&p=760 Diplômé en philosophie de l’Université de Montréal et en droit de l’Université McGill, Pierre Péladeau se lance en affaires en 1950 en faisant l’acquisition d’un hebdomadaire en faillite, le Journal de Rosemont. En 1964, il fonde le Journal de Montréal, qui deviendra le quotidien francophone le plus vendu en Amérique du Nord. Rapidement, il s’intéresse à l’intégration verticale des entreprises. C’est l’année suivante, en 1965, que l’homme d’affaires crée Québecor dans le but de regrouper ses nombreuses entreprises sous une même bannière. Ce conglomérat devient un véritable chef de file mondial dans le domaine de l’impression et de l’édition.

Outre son succès dans le monde des affaires, Pierre Péladeau laisse sa marque dans la société québécoise par son engagement dans les œuvres philanthropiques. Il disait que lorsqu’on a reçu beaucoup de la vie, il faut redistribuer autour de soi. Ce principe le guidera tout au long de son existence. Grand passionné des arts, M. Péladeau donne généreusement à l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal, dont il devient le président en 1987. En 1991, il finance la construction du Centre Pierre-Péladeau à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Par ailleurs, Pierre Péladeau est un membre avoué des Alcooliques Anonymes et pendant plus de vingt ans, il soutient financièrement le centre de réhabilitation pour alcooliques et toxicomanes d’Ivry-sur-le-Lac, dans les Laurentides. Le centre sera renommé Pavillon Pierre-Péladeau après son décès en 1997. Québecor poursuit aujourd’hui cette œuvre et finance cet organisme, ainsi que la Maison Raymonde-Chopin-Péladeau, du nom de sa conjointe. Finalement, au cours de sa vie. M. Péladeau a présidé de nombreuses campagnes de financement pour des organismes charitables, notamment pour l’Hôtel-Dieu de Montréal.

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